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Kölner Stadtanzeiger

«L’Amérique en finesse»

«(...) Dans la „Rhapsody in Blue», l’énergie du «dirty play» et  du «big band» ont laissé quelques traces , mais là encore Filippo Faes montrera la subtilité de sa culture pianistique.» - 1993

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Kölnische Rundschau

«Les lumières de la ville scintillent»

«(...) De ce point de vue le pianiste Filippo Faes se révéla très habile et accorda du temps aux détails dans la Rhapsody de Gershwin: capable de donner un’ impression comme de «pianiste de bar» jetant un regard accrocheur par dessus l’épaule droite, dans une interprétation digne d’un musicien de charme accompli.» (Raoul Mörchen) – 1993

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Weser-Kurier Bremen

«(...) Avec subtilité rythmique, un éventail de couleurs énergiques et une puissante virtuosité, la pianiste Filippo Faes interpréta en soliste cette Rhapsodie ivre de blues,  kaléidoscope de ce gigantesque creuset qu’est l’Amérique.» (Ute Schalz-Laurenze) - 2.2.1993

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Köln-Bonner Musikkalender

«(...)dans les „Nuits dans un Jardin d’Espagne» Filppo faes brilla par la sensibilité de son interprétation au piano» (concert à la Philharmonie de Cologne)

«(...)le soliste des „Nuits» Filippo Faes démontra l’éclat de son envergure»  (concert au Beethovenhalle Bonn) - Januar 1994

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Bonner General-Anzeiger

«Une nuit espagnole Eine spanische Nacht»

«(...) Filippo Faes prit en main la partie pour piano que ses collègues cherchent souvent à éviter car d’un côté elle comporte des passages franchement difficiles et d’autre part ne se prête guère à une démonstration de brio. Faes joua avec précaution et précision de façon que les impressions fragiles entre piano et orchestre s’équilibrèrent merveilleusement.» (Bernhard Hartmann) – 14.1.1994

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Il Mattino di Padova

«De Fauré à Stravinsky, une confrontation exaltante»

«Maturité dans l’interprétation et grande maîtrise technique.»

«(...) il ne s’agit pas d’un récital de virtuosité mais d’un véritable concert de musique de chambre dont la totale réussite tient pour beaucoup à la prestation majeure du pianiste Filippo Faes.  Possédant un solide curriculum de soliste, Faes nous donna l’impression, plus d’une fois dans la soirée, de mener un dialogue dans un esprit absolu d’équité entre les parties. Dans la pièce d’ouverture, la sonate en do majeur KV 303,  pèse sur le piano une responsabilité plus grande, à l’encontre de cette répartition formelle. Faes conduisit cette sonate avec une grande neutralité soucieux d’atteindre une sonorité conforme à l’esthétique du 18ème siècle caractéristique de l’école de Vitale. (...)» (Enrico Corbi) – 29.1.1994

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Il Secolo XIX

«Le pianiste Filippo Faes revient au GOG avec grand succès»
«Un esthète au clavier»

«(...) sensibilité généreuse et impétueuse (....). Nous fûmes impressionnés par le toucher raffiné, l’agilité au clavier, par  la démarche  d’un pianiste capable de prendre l’auditeur par la main.
(....)la marque de son esthétique (une justesse lyrique arrivée à maturité), son art de ressentir la musique (qui se garde bien aujourd’hui de tout forme de caprice exhibitionniste) font l’envergure d’un grand interprète. (...)»
(Giorgio De Martino) – Mars 1994

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La Repubblica – Genova

«Les cinq morceaux hors programme d’un  Faes intimiste»  

«(...)nous a offert des petits morceaux de pure poésie, au souffle ténu en alternance avec une rythmique souple, d’un goût extrêmement raffiné
Et dans la sonate suivante qui devait clôturer la première partie du concert, il nous offrit une interprétation tout aussi personnelle, pénétrante, exempte toutefois de l’agressivité habituelle, mordante  mais constante sous le feu, si soignée dans le détail que l’on dirait du classicisme, et avec la puissance rythmique nécessaire.
Mais le meilleur moment que devait nous offrir le pianiste vint dans la seconde partie de la soirée où il mit toute sa sensibilité et la grâce de son âme profonde au service d’un toucher plus intellectuel comme le requiert l’exécution d’ Images, oeuvre moins connue de Debussy. Ici les mains sont conduites par la poésie, dans une fusion parfaite du son et de la pensée, de l’intellect et de l’instrument. La maîtrise des plus tendres et légères nuances,  l’équilibre entre douceur et énergie et  l’extrême diversité de couleurs et de sonorités,  font que chaque note trouve sa justesse d’intensité et de caractère. L’atmosphère claire et lumineuse avec ses miroitement sonores dans Souvenirs du Louvre et Et la Lune descend sur le temple qui fuit  est un véritable enchantement où le sens musicale de chaque note est respectée. L’impressionnisme de Faes est allégorique et aussi voluptueux Cloches à travers les Feuilles (....)
Le dernier morceau de Debussy inscrit au programme , le fulgurant  Poisson d’or  recueillit un tonnerre d’applaudissements et amorça un véritable feu d’artifices de rappels , dont la précieuse Mélodie Hongroise  de Schubert qui renvoie à cet univers de miniatures dans lequel Faes tel un enfant aime à se plonger.»
(Guido Tartoni) - Mars 1994

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Rhein-Sieg-Rundschau – Köln

(De Falla: Nuits dans les jardins d’ Espagne)

«(...) ,Parmi l’assistance nombreuse de cette soirée, il ne s’est trouvé quasiment personne qui ne fut enthousiasmé par la richesse sonore des échanges entre le soliste et les musiciens expérimentés de la Philarmonie de Cologne. (...)» - 10.2.1999

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La Provincia Cremona

«De merveilleuses gouttes de musique»

«(...) une exécution véritablement magnifique.
(...) et ici réside le génie particulier de Faes qui réussit à donner une toute nouvelle vie aux Préludes de Chopin en leur conférant un dynamisme inhabituel et magique, comme si on les écoutait pour la première fois. Il serait vraiment intéressant d’analyser scrupuleusement la façon dont le pianiste milanais interprète chacun de ces 24 bijoux. Une ferveur et un don de soi extrêmes avec  une palette d’expressions d’une rare richesse: de la souffrance contenue à l’explosion de joie, du désir le plus tendre au drame le plus tempétueux.
(...) un autre élément à souligner chez Faes est la précision de son sens stylistique qui peut passer, de façon toute aussi convaincante, des couleurs changeantes de Debussy à  l’imaginaire inquiétant de Schumann.  Un véritable triomphe dans un torrent d’applaudissements.» 
(Roberto Codazzi) – 19.3.99

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Il Giornale di Vicenza

«Un grand trio pour  Maurice Ravel et Francis Poulenc»

«(...)Faes débordant d’agilité et de richesse sonore»   

«(...) Nordio et Faes d’un intensité et d’une maîtrise digne d’admiration, un phrasé capable de la plus grande élégance. (...)» – 18.4.1999

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la tribuna Treviso –

«Sonorités captivantes et parcours de vie de Chopin et Debussy»

«(...) On peut parler de la musique, on peut faire de la musique. On peut aussi relier le discours au son si l’on veut élargir la communication avec le public. (...)
C’est précisément cette troisième voie que Filippo Faes devait emprunter avec beaucoup de succès et pour la plus grande satisfaction de l’auditeur. (...)
La soirée s’acheva sur une ovation chaleureuse et sur un étonnante pièce de Schumann en guise de rappel.» – 12.10.1999

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Suonare News

„Etonnantes apparitions à la télévision“

„(...) Je me permets quelques reflexions à la fin de cette série d’émissions: „10 entretiens au piano“  que la RAI diffuse pour la troisième fois (...), jeune brillant, jouissant en outre d’une culture d’exception, Faes, ce pianiste conférencier est aussi un pédagogue dont nous ferions bien nous et nos enfants de fréquenter la classe. «  (...) (Luigi Fait) – 1.2000

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General Anzeiger Bonn

«(...) c’est en interprète de haut niveau, sachant allier  finesse et énergie, que Faes nous impressionnera dans les trois „Images oubliées» de Claude Debussy et dans les «Scènes de la Forêt»   rarement jouées, de Robert Schuman dont il interprétera aussi les „Fantasiestücke» . Dans les trois cycles, il fascina par la justesse de ton d’un toucher nuancé et dynamique.
Les acclamations de public à la fin du récital motivèrent  Filippo Faes pour trois rappels ; ceux-ci devaient insister sur l’aspect brio inhérent aux compositeurs tempétueux que furent Chopin et Liszt.» – 18.9.2000

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La Voce di Cremona

„(...) Intensité passionnelle de l’interprétation (Faes tout bonnement fantastique…)), suscita l’enthousiasme et les longs applaudissements du public .»

(Vieuxtemps et Brahms avec Anna Serova, le Quintette Chostakovitch avec Bruno Giuranna) – 20.5.2001

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La Provincia Cremona

«(...)un travail pianistique idéal avec Filippo Faes, un musicien qui toujours et cette fois encore stupéfie par sa virtuosité et sa sensibilité. Ce qui impressionne chez ce pianiste milanais, c’est son excellent niveau de préparation qu’il s’agisse d’entrer en scène à la Scala de Milan ou d’accompagner un jeune musicien dans un concours. C’est un signe d’extrême professionnalisme, de respect du public, et de haute valeur aussi. Applaudissements chaleureux. (...)» – 20.5.2001

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Il Giornale di Vicenza 

«(...)Kurtag, Hommage à R. Sch. et Faes en forme pour les finesses de style (...)
- 4.12.05

L’épisode du concert le plus agréable, captivant mais pourtant relaxant a été le Trio de Poulenc, l’allure aisée du compositeur français a vite dominée, mais avec un son doux. Le tout avec le concours de l’interprétation soignée et limpide de F.F.»

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Krasnoyarsk City News

„(…) Le directeur d’orchestre Filippo Faes est l’incarnation même de la légèreté, du raffinement et de la transparence. Son interprétation produisit un effet unique et étonna par sa profondeur.» - 1. Juli 2005

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Gorodskie Novosti 

(...) les spectateurs ont pu se rendre compte de le niveau extraordinaire, la culture impressionnante du son, virtuosité, approfondissement philosofique, merveilleuse Art et style interprétatif...    Par rapport à Beniumov, Faes est aux antipodes comme personnalité artistique. Faes est incarnation d'affinage de la air et de la lumière (...)Tous  les deux proposent des interprétations extraordinaires (...)
(Daria Combereanova) 2005

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Il Giornale di Vicenza

«Nous attribuons à Accardo pas seulement le mérite de le choix du programme, mais aussi celui de sa parfaite performance.
F.F  a été un partenaire extrêment habile, connaisseur, capable, dans l’incipit de le morceau, de recréer une sensatoin d’orchestre, par le moyen d‘une série de grands arpèges. Le piano et le violin expriment un discours toujours tendu et vibrant, repris en écho par l’ambiance rare et extrêmement virtuose créée par les autres cordes». - 25.10.05

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La Provincia

Cremona, Teatro Ponchielli (Corghi, Paganini, Schubert)

«Faes, qui montra déjà sa vocation de chef d’orchestre alors qu’il était „seulement» pianiste, embrasse ce métier de façon de plus en plus convaincante, grâce notamment à l’élégance de sa gestuelle» (Roberto Codazzi). - 7. Mars 2006

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Gustav Mahler: Das Lied von der Erde, Verona

«Les  Virtuosi Italiani maîtrisèrent superbement l’oeuvre complexe sous la direction de Faes, une interprétation précise et sensuelle» (Chiara Zocca, L’Arena di verona) 22. Avril 2007