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Il Giornale nuovo - Milano

«Faes, une plongée à vous couper le souffle dans l’univers affectif de Beethoven».

«(...) Face à une nature généreuse, il importe non seulement d’être riche mais d’être généreux également, jusqu’à même se sentir affectivement redevable, et de fonder une confiance aveugle en la musique pour son pouvoir illimité de dédommager l’âme.»

«Pourquoi Filippo Faes, dès lors, a-t-il débuté son récital de Milan par la sonate en si-bémol majeur opus 106 ? Sinon pour sonder les abîmes les plus profondes de la musique pour piano en retenant son souffle autant que faire se peut et de se donner, totalement rendu et sans résistance, aux instincts, sentiments et passions de la jeunesse.»

«Car il en fut ainsi, avec un résultat littéralement exaltant et captivant; la sensibilité du soliste s’est progressivement transformée jusqu’à devenir la sensibilité d’un autre et  imprégner le public de la même façon.
(...) C’est ainsi que, dès la première moitié du récital, la salle était déjà conquise ; il lui restait alors la seconde partie pour démontrer sa virtuosité habituellement réservée au rappel. Ce fut le cas: le merveilleux poème de Ravel «Gaspard de la nuit», sans compter l’hommage à Liszt avec deux morceaux de «Les Jeux d’Eau à la Villa d’Este», la Rapsodie Hongroise n°2 et encore le Debussy en rappel furent comme des échelons vers un triomphe personnel.» (Giovanni Delbecchi) - 31.1.1986

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Corriere della Sera – Milano

«(...)Faes possède une maîtrise exceptionnelle du clavier et son art pianistique est capable de défier tout type de difficultés.» (Duilio Courir) – 31.1.1986

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Il Giornale di Bergamo oggi 

«(...) Le pianiste  Filippo Faes a confirmé par son parcours sans faute à quel point il comptait parmi les meilleurs interprètes du romantisme allemand et aussi du classicisme beethovénien. (...)» (a.b.) – 2.10.1991

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La Provincia - Cremona 

«Un vibrant «106» avec le pianiste Faes»  

«Une interprétation inventive de grande musicalité


(...) un des meilleurs pianistes italiens (...) et sans paroles inutiles, nous dirons qu’il a superbement joué.
Le programme prévoyait en première partie les sonates op. 31,1 et op.28 «Pastorale» où Faes sut mettre en lumière l’étendue de son savoir-faire et la qualité de son goût dans l’art de proportionner la phrase musicale, appréhendant l’ensemble de la littérature pianistique tel un véritable architecte, de façon créative, convaincante et pertinente. Le programme a vu dans la première partie les Sonate op.31,1 und op.28, et  dans la deuxième l’ op. 106 (...) Le secret de l’étonnante interprétation de Faes réside vraiment dans le fait qu’il parvienne à rendre intelligible une oeuvre d’apparence énigmatique, allant presque jusqu’à nous la rendre familière. 
En outre le jeune pianiste présenta l’Adagio auquel Beethoven assigna une durée à ne pas dépasser; là encore Faes nous fit le cadeau d’une gamme de stimuli inédits grâce à une palette sonore et dynamique entièrement nouvelle pour nos oreilles. Extraordinaire aussi le savoir-faire technique, le jeu pianistique riche en force impulsive, en puissance, en «coups de trompettes».
Un concert à encadrer littéralement, et comme rappel après une longue et impatiente ovation, le laconique et récréatif Adagio de Mozart.» (Roberto Codazzi) -17.10.1993

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Il Gazzettino Udine

«Le très difficile Beethoven consacre la maturité technique de Filippo Faes»

«(... ) Le rapport au clavier de Filippo Faes est chaleureux et convaincant. Sans vouloir créer un ordre préférences, ce qui ne serait pas très sympathique dans le cadre d’une tournée de concerts consacrée à des interprètes méritoires, nous nous sentons cependant autorisés à accrocher une étoile supplémentaire au nom du pianiste milanais.
(...) Il nous étonna par sa maturité technique et musicale.
(...) maîtrisant  une amplitude dynamique hors du commun, il possède un sens inné, naturel pour moduler la phrase en laissant peser lentement le doigt sur le clavier avec juste ce qu’il faut d’intensité. Et c’est justement à lui que revint d’attaquer une des pièces les plus difficiles parmi les 32 sonates de Beethoven, la Sonate «Hammerklavier» en si bémol majeur op.106
Parfaitement imprégné de l’esprit d’une œuvre qui sur le plan stylistique appartient déjà à la fin du 19ème siècle, et illuminant par sa vitalité tout cette expressivité qui anticipera le monde  du haut romantisme, Faes a conquis indubitablement la faveur du public. La demande de rappel fut particulièrement vive et insistante.» - 15.9.1995

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 La Stampa Turin

«Pour l’anniversaire de Beethoven»

«(...) dès le début Faes attaque avec énergie et poursuit pas à pas le développement du thème charmant de l’Op.14, qu’il ne laissera pas s’échapper. Excitante aussi fut l’interprétation de la sonate Nr.2 en sol majeur qui oscillait entre pulsions rythmiques et contentement profond. Dans le labyrinthe complexe de la sonate «Hammerklavier» op.106, Faes nous restitua la puissance évocatrice d’un Beethoven qui n’a plus besoin de fougue démonstrative  pour exprimer les grands sentiments que la souffrance a désormais filtrés et rendu plus intimes. (...)
L’interprétation de l’adagio était fort proche du ressenti de Beethoven car la souffrance y était ciselée par les difficultés techniques et la gravité de l’œuvre.» – 9.10.1995

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«Il Giornale di Napoli»

«(...) Et le beau concert de Filippo Faes (dont nous avons de nouveau pu apprécier le riche talent) fut l’occasion d’un débat avec l’interprète qui nous présenta le Beethoven à la fois profond et moderne de la sonate «Hammerklavier. (...)»

Aussi bien dans les deux sonates Op.14 que dans la grandiose Op. 106, Faes nous montra combien il peut être utile de chercher le reflet de Beethoven dans Schubert, dont il es un interprète très reconnu. Il travaille les finesses, les effets chatoyants , le chant, autant de qualités qu’une réputation compositeur tempétueux a souvent dénié au «titan de Bonn . (...)

Faes conquit presque tout le monde par l’intensité colorée et la profondeur de réflexion de la «Hammerklaviersonate»; et tout le monde, sans exception cette fois, fut préservé de l’ennui, cet ennemi redoutable, toujours au aguets, du «colosse» pianistique. Avec le Schubert qu’il offrit en rappel, il put mettre à jour les mystères et les raçines de son art. Nous espérons vivement avoir l’occasion de l’entendre à nouveau.» - 18.11.1995

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Rhein-Sieg-Anzeiger

«Filippo Faes enthousiasma»

«(...) Avec accompagnement d’orchestre, Filippo Faes interpréta le  Concerto pour Piano en ut mineur op 37 de Ludwig van Beethoven
(...) A Troisdorf le public fit connaissance avec un pianiste qui semble ne faire qu’un avec son instrument, et dont le langage corporel confère à chaque note une nouvelle dimension.» - 26.1.98

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Kölner Stadtanzeiger

«(...) Une magnifique réussite fut le 3ème concerto pour piano de Beethoven. L’orchestre et le soliste Filippo Faes paraissaient familiers. Ce dernier intégra sa partie soliste à l’ensemble sans jouer la star. Son jeu fut brillant, puissant sur le plan rythmique, avec une tension subtile dans le largo. Le rondo était un peu lourd du côté de l’orchestre mais le solo permit de rebondir. Et le pianiste, ovationné à juste titre, offrit une interprétation énergique des Bagatelle de Beethoven.» – 30.1.1998

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Il giornale di Vicenza

«Beethoven et la jeunesse »

«(...)Dans le concerto opus 15 Filippo Faes assuma la partie soliste avec un toucher élégant, un phrasé précis et clair, dans un savant équilibre entre l’esprit mozartien et le besoin d’extériorisation du jeune Beethoven .» – 16.12.1999

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Il Quotidiano della Calabria

«Une brillante performance... Une nouvelle figure de musicien...» - 28.01.2007

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Il Domani Catanzaro

«Beethoven, symbole de paix et de liberté, dans l’exposé de F.F.»

 «La passion, l’exceptionnel talent de F. F. en tant qu‘interprète, sa foi dans la vitalité de la musique et la puissance de communication ont rendu l‘événement très animé et émouvant.» - 28/01/2007

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LA GACETA Tucuman (Argentina)

«LA MUSIQUE DEVRAIT CONTRIBUER AU PROGRES DE LA CONSCIENCE»

«Nous croyons dans la force révolutionnaire de Beethoven, dans la liberté extraordinaire de Schumann et leur volonté de bâtir un avenir épanoui et brillant pour l’humanité» (Entretien avec Filippo Faes) - 2.06.2008