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Bonner Generalanzeiger – Bonn

«Filippo Faes, au programme l’an dernier  (...) encore vivant dans les mémoires n’a rien perdu de cette excentricité gestuelle et de son pouvoir de fascination. La première partie de son programme, constitués de divers morceaux „à la hongroise» comme la superbe Mélodie Hongroise en si mineur de Schubert, les danses hongroises de Brahms et la 2ème Rapsodie Hongroise de Liszt, renforcera de manière délibérée l’impression immédiate d’efficacité et de haute virtuosité. Quelle subtilité dans la jouissance par contre, quelle art maîtrisé de l’articulation nuancée devait nous offrir la deuxième partie du programme consacrée à Debussy.»
 (...).» (Barbara Kaempfert-Weitbrecht) - 24.10.1992

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Bonner Rundschau

«Un poète au piano»

„(...) le moindre son chez lui a sa lumière propre et un contenu unique. (...) Dans l’ensemble, Filippo Faes se révèle être un excellent poète, qui parvient à extraire du  piano un langage musical original  (...). Un concerto pour piano de première classe.» (Rainer Lersmacher)
– 22.10.1992

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Ruhr-Nachrichten - Düsseldorf

«Le pianiste place la poésie musicale au premier plan.»

«(...)Les particularités du jeu de Faes résident dans l’expression mélodique, dans cette conscience pointue de chaque détail qui constitue la base de son interprétation et dans l’exploitation poétique du contenu musical. (...) de son jeu différencié et très colorés, apte aussi à restituer les éléments anecdotiques, qui rassemble toutes les voix dans un flux sonore homogène et organique (...) Il est rare d’entendre autant de détails dans l’interprétation de la 2ème Rapsodie Hongroise de Liszt , d’y découvrir une telle flexibilité..» (JG)

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Il Giornale - Milano

«(...)Le pianiste Filippo Faes, qui, tout à son honneur, présente souvent au public des oeuvres peu connues, se sentait tout aussi à l’aise dans l’élégante virtuosité,  propre à la période „Biedermeier» de Mendelssohn que dans celle plus agressive et propre à vous couper le souffle de Liszt.» - 5.10.1995

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La Prealpina – Como

«Les sonorités magiques du piano ouvrent les «Pomerrigi musicali»

«(...) Un pianiste remarquable et talentueux entraîne le public dans un concerto de plus en plus intense en couleurs. (...) Il entraîna l’orchestre par une impressionnante interprétation en injectant son caractère décidé dans un concerto qui figure rarement au programme. (...) La technique pianistique très affirmée et maîtrisée de Faes fut évidente dans „Malédiction» de Liszt, une oeuvre au couleurs puissantes dont l’interprétation exceptionnellement convaincante devait restituer tout l’éclat. (...)» - 4.10.1995

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La libre Belgique - Bruxelles   

«(...) Cela confirme le raffinement très original de l’interprète. (...) La 2e Rhapsodie de Liszt peut etre taxée de préciosité. Mais quel timbre cristallin! La „grande technique» pianistique est bien développée aussi...
Faes est particulier, il éveille et soutient l’interet par le contact très spécial qu’il a avec la musique.» (Marie Paule Cantarella)

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La Repubblica Milano

«(...) le très rarement joué concerto pour cordes et piano en la mineur de Mendelssohn.
L’excellent Filippo Faes, par son articulation  claire et cristalline du clavier, nous restitua les couleurs irréelles qui caractérisent l’univers féérique du compositeur. Cette technique particulière, contrastant en apparence avec le contenu romantique de l’œuvre, était idéale pour traduire le monde sonore des Elfes et la dimension d’un âge d’or mythique hélas disparu.» - 3.10.1995