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Il Giornale – Genova

«Jeune interprète d’une autre époque est transformé en poète par Schubert.»   

«(...) Si, déjà par d’autres occasions, le jeu pianistique du jeune musicien (on se souvient des interprétations de Chopin, Ravel et Beethoven) nous avait convaincus et impressionnés par la profondeur du sentiment, une compréhension intuitive aiguisée et son goût pour les transitions sonores et dynamiques,  nous trouvons ici toutes ces qualités encore renforcées une interprétation de Schubert où se dévoile le coeur d’une personnalité très sensible et d’une nature hautement poétique, à jamais marquée par le souffle de ce compositeur(...), un souffle retenu prisonnier dans ses interprétations torturées et enfantées par un  tourment extrême, par un amour véritable et insondable pour la poésie musicale d’un auteur qui maîtrisait le souffle du chant.  
(...) Faes  [est] un interprète d’une autre époque, nourri à l’école du 19ème siècle qui voyait bien plus loin que l’intellectualisme qui caractérise la fin de notre siècle.
(...) une vision musicale hautement perspicace qui permet à Faes d’évaluer tous les défis d’une recréation à partir d’une oeuvre originale.» (Enrico Ginocchio) - 23.2.1991

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Westfälische Rundschau – Dortmund

«Il interpréta la sonate posthume et sa façon d’entrer dans l’intimité de Schubert vous coupait le souffle.» (Sonja Müller-Eisold) - 2.10.1989

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Il Lavoro - Genova

«Enthousiasme au «GOG» à propos du retour d’un jeune pianiste anglais.»

«Un Schubert émouvant»

«Filippo Faes enchante par sa musicalité et la sensibilité de son interprétation»

«(...)Le signe invariable de la «classe» réside dans l’absolue fusion de la spiritualité de l’interprète et l’utilisation physique du clavier qui, chez tant d’autres, restent aveugles et sourds.
Pour faire corps avec Schubert ou plus tard lors des rappels avec Mozart et Debussy, Faes joue sur les cordes rares qu’il possède en lui et dont les cordes de l’instrument ne sont que l’amplification.
   
(...) Ce sont des moments de grande poésie, intimes et divertissants, que le pianiste offre à l’auditeur ; au moyen de sonorités enchantées et de son inspiration lyrique, il nous fait passer d’une atmosphère mystérieuse d’attente au naturalisme étonnant du premier Allegro de la Sonate en la mineur D 537. Il est impossible de décrire le charme et l’élégance rythmique en 6/8, où l’interprète fait montre d’une légèreté et élasticité surprenantes même dans le passages «forte». L’allegro final présente une articulation claire et cristalline dans une sorte de paradis arcadien, avec des notes soutenues toutefois qui maintiennent intacte la profondeur de l’expression.   

 La dernière sonate, (op.posth. en do mineur D 958)  interprétée du plus profond de l’âme et du coeur, dans un dosage parfait de la puissance sonore et du timbre, fait alterner dans le premier mouvement les moments énergiques avec les replis méditatifs, sans perdre l’intensité entraînante et mouvementée présente aussi dans le crescendo montant après le pianissimo où  les deux mains acquièrent une indépendance surnaturelle.
Profond, intensif, expressif, l’adagio  débute avec une douceur indescriptible et progresse délicieusement ciselé par la répétition des notes .Après l’extraordinaire élégance du menuet, arrive l’allegro final, fluide, parfois fougueux et menaçant mais jamais ostentatoire. Avec une puissance inattendue dans les passages tempétueux, mais aussi avec une spiritualité onirique dans la partie en si majeur et dans la reprise, l’épilogue est d’une beauté stupéfiante, (...).» – 25.2.1991

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Köln-Bonner Musikkalender

«(...) il est possible que, depuis Schnabel ou Erdmann, on n’aie plus entendu les Sonates D 664 en la majeur et D 958 en ut mineur dans une interprétation d’une telle intensité musicale.» (Günter Duvenbeck) – April 1992

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L’ Unità – Roma

«La très belle Hongrie de Schubert»  

«Le talent de Faes se marie à une limpide «Aura» de civilité musicale
Avec Haydn, Faes a précieusement donné forme à la grâce, à l’élégance et à l’ouverture au pathos du préromantisme, suspendus parfois entre une incroyable vivacité «à la Scarlatti» et une gracieuseté chère à Beethoven. 

(...) Et ici Faes (Brahms, Danses Hongroises et Liszt Rhapsodies) a démontré une haute virtuosité acrobatique et nous dirions presque bien que contenue, l’aspiration d’un rêve charmant, triomphant. Des trilles tentants, des sonorités brillantes, l’impétuosité des énergies sauvages pouvaient être entendus.
Un magnifique pianiste, partant, capable de vous transporter dans les hauteurs de son art. Il les a atteintes avec Haydn, Liszt et en apothéose avec Schubert suivi des ovations des «Bis» du public. Un merveilleux Schubert, le compositeur de «Ungarische Melodie», cohérent avec la ligne du programme, ce qui lui a valu la référence hongroise du programme on dirait même plus, tandis qu’il atteignait le summum avec Schubert, le compositeur qui a ouvert la voie du succès à Faes. Le public a célébré le pianiste qui jouait encore, a applaudi très fort, un Prélude par Chopin.
Les concerts d’Italcable ne connaîtront pas de répit. L’année s’est achevée avec Faes et débutera avec Murray Perahia, le 11 janvier prochain.»
(Erasmo Valente) – 8.12.92

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Il Giornale di Vicenza

«Schubert entre lyrisme et souffrance»

«Faes grandiose attaqua l’exécution de l’intégrale des sonates pour piano»

«(...)un grand moment de perfection où Filippo Faes  s’exprima de façon magistrale. Le pianiste ressuscita l’atmosphère intime de cette sonate plus lyrique que dramatique en restituant l’amplitude mélodique et le chatoiement des passages harmoniques dans une fidélité absolue au texte. (...)

Dans le sonate en la mineur (op.posth. 164)  la tristesse de Schubert est davantage turbulente, moins voilée. La fatale dualité amour souffrance s’oppose  ici au charme de la mélodie  et le jeu modulé, glissant alternativement de majeur en mineur, renforce encore ce contraste . Filippo Faes restitua avec résolution la toute la force du message de l’œuvre (net et ciselé dans l’adagio du début et plus souple dans les deux autres mouvements). Un critique allemand dira de l’interprétation de Faes de la sonate en do mineur D 958 : «Sa parenté avec Schubert était à vous couper le souffle», un sentiment certainement partagé par de nombreux auditeurs.
(...)

Un développement thématique concentré, des émotions portées à l’extrême, un rythme pulsé, toutes ces qualités devaient caractériser la prestation que donna le pianiste avec une totale honnêteté et un complet don de soi. L’ovation fut très chaleureuse et Faes nous offrit en rappel une Mélodie Hongroise de Schubert.» – 9.10.1996

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Giornale di Brescia

Une soirée Schubert à Franciscanum pour la Société des Concerts

«Faes, quelle émotion!»

«(...)Dans la deuxième partie Faes décida de passer dans les sphères supérieures. Il joua de façon étonnante la longue sonate en la majeur op. Posth., l’avant-dernière de Schubert,  oublia complètement qu’il avait un auditoire et joua pour Schubert. La sonorité était veloutée et toute l’amplitude de sa puissance pianistique était au rendez-vous. Il fit alterner les moments mélodieux et entraînants avec d’autres plus bouillonnants, plus rayonnants de telle sorte qu’à la fin de cette longue sonate on aurait souhaiter que cela continue et que le fil conducteur de la pensée de Schubert, plutôt que de se briser dans le final, reprenne  le thème d’une nouvelle manière.
(...) nous n’oublierons pas l’interprétation infiniment bouleversante que Faes  donna de l’Andantino désespéré ainsi que le  tendre et rafraîchissant  «Scherzo. Allegro Vivace»,  et aussi l’effet de surprise lorsqu’il enleva  le «Rondo, Allegretto» en insistant sur le côté visionnaire. Il obtint le premier Prix Schubert en Allemagne et  à juste titre. Tout à fait exceptionnel. Aux applaudissements enthousiastes et répétés, le pianiste répondit par l’adagio pour glasharmonica, une des dernières pièces de Mozart, puis par deux «Moments Musicaux» de Schubert, interprétés avec spontanéité et liberté de phrasé.»
(Fulvia Conter) – 3.3.1997

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BresciaOggi


«Schubert, quel enchantement!»

«Est magistrale l’ interpretation de Faes»  – 4.3.97

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Il Gazzettino – Padova

«Melles, un romantique rigoureux»

(Schubert/Liszt : Wanderer Fantaisie pour piano et orch.)

«En concert à l’Auditorium Pollini, un interprète de valeur, Filippo Faes»

«(...) Musicien et excellent interprète, le soliste Filippo Faez était à l’auditorium Pollini de Padoue. Ce n’est pas un hasard si ce pianiste au talent incontestable fut lauréat du Concours International Schubert de Dortmund .» - 7.3.1998

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Il Resto Del Carlino Bologna

«F.F. a interprété la Sonate (la mineur, D 537) avec netteté, précision et brio dans la touche, traduisant avec verve l‘extrême dynamique, et articulant parfaitement jusque dans les moindres détails la Staccato dans le deuxième mouvement. (...) Ce qui a confirmé combien le style de Schubert s‘adapte avec le talent de Faes (...) Des Moments musicaux, F.F. a rendu la variété coloristique de l’invention du compositeur palpable,  avec une maîtrise des accents lyriques qui lient les six oeuvres ensemble (...) De les ‚German Dances‘ D 790, il a distillé avec la plus grande délicatesse la variété de la richesse de composition et de dynamique, en accentuant avec élégance les ritardandi et les changements soudains dans le rythme, avec un constant crescendo dans la réponse du public. (...) ici également il a démontré comment sa virtuosité émane d’un plein contrôle technique, avec une sonorité bien arrangée et maîtrise, il a porté la musique au summum de la poésie. Ce nouveau un grand succès a été ovationné unanimement avec des «Bis» ...» - 17.01.08